Présentation de la Martinique

Histoire de la Martinique

Découverte en 1502 par Christophe Colomb, la Martinique était peuplée depuis longtemps par les Indiens Arawaks et par les Caraïbes.

La Martinique a été une colonie anglaise et devient française en 1815. Elle a connu l’esclavage, les importations d’esclaves d’Afrique pour travailler sur les habitations sucrières. C’est en 1848 que l’esclavage est aboli.

Appelée aussi « Madinina, l’île aux Fleurs » elle se situe dans l’archipel des Caraïbes, et offre à ses habitants un climat tropical, une faune et une flore très diversifiées.

Après la destruction de la ville de Saint-Pierre en 1902, Fort-de-France devient la nouvelle capitale de la Martinique et ce jusqu’à nos jours. Elle y abrite les différents sièges politiques, économiques et sociaux. La production agricole martiniquaise est tournée vers la canne à sucre. Elle exporte des produits tels que le sucre de canne, le rhum mais aussi la banane. L’agriculture se développe dans l’île et les martiniquais aiment consommer des produits locaux.

Sur l’île on retrouve encore les vestiges de monuments historiques, d’habitations créoles, de cases, de maisons coloniales. De nombreux musées témoignent de l’histoire de la Martinique. On en distingue plusieurs comme Le Musée régional d’Histoire et d’Ethnologie à Fort-de-France, le Musée du Rhum Saint-James à Sainte-Marie, le Musée volcanologique à Saint-Pierre, le Musée de la Pagerie, le Musée de la Canne aux Trois-Ilets.

Sur l’île de la Martinique

L’île regorge d’épices et de plantes médicinales que les martiniquais utilisent pour se soigner. Ce sont les personnes âgées qui connaissent le mieux l’utilisation ces plantes.

La partie nord de l’île est la plus dense en végétation. On y retrouve le massif volcanique dominé par la Montagne Pelée, (d’environ 1 397 mètres, ce volcan est endormi depuis son éruption de 1902), des pitons du Carbet mais aussi de nombreuses rivières, sources qui se déversent dans la mer.

Au centre de l’île, on peut noter la présence de mangroves, ces dernières sont des lieux de vie de nombreuses espèces animales et végétales qu’il faut préserver car certaines espèces comme le Lamantin d’ou provient le nom de la commune du Lamentin a disparu des Petites Antilles.

Le sud de l’île, très chaud est très convoité par les touristes pour les plages au sable fin que l’on retrouve dans la ville de Sainte-Anne, ainsi que les îlets qu’on y trouve. Les restaurateurs y font le bonheur de ces derniers avec les plats traditionnels savoureux, dans le bourg de Sainte-Luce on peut manger de la langouste issu de la pêche du jour.

La Martinique, bercée par les alizés n’est pas à l’abri des cyclones qui concernent le bassin caraïbéen mais le plus souvent échappe à leurs violences, ceux-ci se déplacent souvent vers le nord et se sont les îles de la Dominique et de La Guadeloupe ou se font le plus ressentir ces phénomènes.

C’est une île à visiter et où il fait bon vivre…